+ Thébaïde +

+ Thébaïde +
Quand notre dernier rêve est à jamais parti,
Il
est une heure dure à traverser ; c'est l'heure
Où ceux pour qui la vie est mauvaise ont senti
Qu'il faut bien qu'à son tour chaque illusion meure.

Il
s se disent alors que la part la meilleure
Est celle de l'ascète au coeur anéanti,
Ils cherchent au désert la paix intérieure,
Mais cette fois encor l'espérance a menti.

J
'ai voulu vivre ainsi sans amour et sans haine,
Et j'ai fermon âme au désir, qui n'amène
Que le regret, souvent le remords, après lui.

Mais je ne trouve, au lieu de la atitude,
Au lieu du ciel rêvé dans l'âpre solitude,
Q
ue la morne impuissance et l'incurable ennui.

Louis Ménard ( 1822 - 1901 )

# Posté le mercredi 21 décembre 2005 06:37

+ Mo! je cro!s au Père N0ël +

+ Mo! je cro!s au Père N0ël +
Il était une fois un homme parfait et une femme parfaite qui se rencontrèrent...

Apr
ès s'être fait la cour, ils se marièrent. Leur union était bien sûr parfaite. Une nuit de réveillon de Noël, ce couple parfait conduisait leur voiture le long d'une route serte, lorsqu'ils remarquèrent quelqu'un en détresse sur le bord de la route. Etant parfaits, ils s'arrêtèrent pour donner leur aide.

La personne en détresse était le père Noël, avec sa hotte remplie de cadeaux. Ne voulant pas que des milliers d'enfants soient déçus une veille de Noël, ils prirent le re Noël et ses jouets à bord de leur voiture parfaite, l'accompagnèrent pour la distribution des cadeaux.

Ma
lheureusement, à cause du mauvais temps le couple parfait et le re Noël eurent un grave accident ! ...
Seulement l'un d'entre eux survécu à cet accident...
QUESTION: Lequel ?

R
EPONSE: La femme parfaite a surcu...

E
n fait, c'est la seule personne de cette histoire qui existe vraiment. Tout le monde sait que le père Noël et l'homme parfait n'existent pas.

*** Les Femmes s'arrêtent de lire à partir d'ici, c'est la fin de la blague. ***
***
Les Hommes peuvent continuer à lire l'histoire... ***

Do
nc si le père Noël n'existe pas, pas plus d'ailleurs que l'homme parfait, la femme parfaite devait forcément conduire. CECI EXPLIQUE BIEN L'ACCIDENT ! D'autre part, si vous êtes une femme et que vous êtes en train de lire ceci, nous sommes en train d'illustrer une autre véri: Les femmes n'écoutent jamais ce qu'ont leur dit !

# Posté le jeudi 22 décembre 2005 01:02

+ Un présent ?! +

Deux hommes tous les deux gravement malades occupaient la même chambre d'hôpital.

L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.

L'
autre devait passer ses journées couché sur le dos.

Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et famillescrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.

E
t chaque après-midi quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.

L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure ou son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre la vue donnait sur un parc avec un beau lac les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux modèlesduits.

Les amoureux marchaient, bras dessus bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel de grands arbrescoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.

P
endant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous cestails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors
d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre il pouvait le voir avec les yeux de son imagination tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent.

Un ma
tin à l'heure du bain l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre mort paisiblement dans son sommeil.

Attri
stée elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Dès
qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être dépla à coté de la fenêtre.

L'
infirmière heureuse de lui accorder cette petite faveur s'assura de son confort puis elle le laissa seul.

Lentement péniblement le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur

un
coude pour jeter son premier coup d'½il dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

Or tout ce qu'il vit fut un mur ! L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

L'
infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

P
eut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

Epilogue : Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur mais le bonheur une fois partagée, s'en trouve double.

S
i vous voulez vous sentir riche vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.

A
ujourd'hui est un cadeau c'est pourquoi on l'appelle "psent".
+ Un présent ?! +
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# Posté le jeudi 22 décembre 2005 01:05

+ Picoler et tuer oU Modérer et Epargner ?! +

À la dernière minute, je me suis dépêchée de me rendre au
ma
gasin à rayons pour faire mes emplettes de Noël.
Quand j'ai
vu tout le monde qu'il y avait, je me suis mise
à maugréer
. Je vais passer un temps interminable ici et
j'ai encore t
ant de choses à faire. Noël commence vraiment
à devenir une
corvée. Ce serait tellement bien de me
cou
cher et de me réveiller seulement après...

Mais je me
suis fais un chemin jusqu'au département des
jouets et là, j'ai commencé à maugréer contre le prix des
jo
uets en me demandant si les enfants joueraient vraiment avec.
Je
me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de
l'½il, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans qui tenait une jolie petite poupée contre lui... Il n'arrêtait
pas
de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement
contr
e lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée.
Puis
le petit garçon se retourna vers la dame près de lui :
" Ma
tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous ?"
La dame lui " Tu le sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter ".
Puis sa tant
e lui demanda de rester là et de l'attendre
q
uelques minutes. Puis elle partit rapidement. Le petit
garç
on tenait toujours la poupée dans ses mains.
Finalement
, je me suis dirigée vers lui et lui ai demandé à
qui il vou
lait donner la poupée. " C'est la poupée que ma
petite
s½ur sirait plus que tout pour Noël. Elle était
sûre que le Père Noël la lui apporterait " Je lui dis alors
qu'il allait p
eut-être lui apporter. Il me répond si tristement :
" Non, l
e Père Noël ne peut pas aller là où ma petit soeur
se t
rouve maintenant... Il faut que je donne la poupée à ma
maman pour qu
'elle lui apporte ". Il avait les yeux
tellement tr
istes en disant cela. " Elle est partie
rejoindre J
ésus. Papa dit que maman va aller retrouver
Jésus b
ientôt elle aussi alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite s½ur.
" Mon c½u
r s'est presque arrêté de battre. Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit : " J'ai dit à papa de
dire à maman
de ne pas partir tout de suite. Je lui ai
demandé
d'attendre que je revienne du magasin "
Puis il m'a
montré une photo de lui prise dans le magasin
sur
laquelle il tenait la poupée en me disant : " Je veux
que maman appo
rte aussi cette photo avec elle, comme ça,
elle ne
m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerais qu'elle ne
me quitte pa
s mais papa dit qu'il faut qu'elle aille
avec ma pe
tite s½ur " Puis il baissa la tête et resta
silenci
eux. Je fouillai dans mon sac à mains, sortis une
l
iasse de billets et demandais au petit garçon : " Et si on
recomptait
tes sous une dernière fois pour être sûrs ?"
Ok "
dit-il " Il faut que j'en ai assez ". Je glissai mon
argent avec le
sien et nous avons commencé à compter.
Il y en avai
t amplement pour la poupée et même plus.
Doucement,
le petit garçon murmura : " Merci Jésus pour
m'avo
ir donné assez de sous " Puis il me regarda et dit : "
J'avais demand
é à Jésus de s'arranger pour que j'ai assez
de sous
pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse
l'apporter à ma
soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais
aus
si avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à
ma maman mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a
donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose
b
lanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches... "
Quelques minut
es plus tard, sa tante revint et je
m'éloignais en pous
sant mon panier. Je terminais mon
magasinage dans un ét
at d'esprit complètement différent de
celui dans leque
l je l'avais commencé. Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon.
Puis, je me sui
s rappelée un article paru dans le journal
quelques jou
rs auparavant qui parlait d'un conducteur en
état d'ivr
esse qui avait frappé une voiture dans laquelle
se tro
uvait une jeune femme et sa
fille. La petite fille étai
t morte sur le coup et la mère
gravement blessée. La fa
mille devait décider si elle allait la faire débrancher du respirateur.

Est-ce qu
e c'était la famille de ce petit garçon ?

Deux jours p
lus tard, je lus dans le journal que la jeune
femme éta
it morte. Je ne pus m'empêcher d'aller acheter un bouquet de
roses blanches et me r
endre au salon mortuaire ou était exposée la jeune dame. Elle était là, tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa s½ur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde,
un conducteur ivre lui a
tout enlevé...
Boire ou co
nduire ? Il faut choisir...
+ Picoler et tuer oU Modérer et Epargner ?! +
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# Posté le jeudi 22 décembre 2005 01:10

+ v0gue +

+ v0gue +
Je pars en balade..

dans mon univers

tu v!ens ?!

# Posté le jeudi 22 décembre 2005 01:16